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Écrits

Livres et ouvrages collectifs

Feu ! Abécédaire des féminismes présents (Libertalia, 2021)

Entrée : « Viande »

Ce livre fonctionne comme un abécédaire, un manuel, une boîte à outils. Il contient à la fois des ressources et foisonne de références utiles, de notions, mais il est fabriqué par des plumes et des voix, des points de vue situés sur des retours d’expériences collectives, des itinéraires politiques et intimes, des réflexions et des rétrospections sur des parcours, des engagements, des révoltes et des espoirs.


(V)égaux. Vers un véganisme intersectionnel (Somme toute, 2021)

Chapitre : « Suicide food. Entretiens avec Axelle Playoust-Braure »

Pourquoi le véganisme, dans l’imaginaire de plusieurs, s’arrime-t-il si difficilement avec le concept d’intersectionnalité ? Pour quelles raisons son caractère politique est-il constamment répudié ? Le véganisme est-il condamné à être perçu dans les milieux militants comme un simple « mode de vie » ou encore une diète en vogue ?


Plaidoyer pour une viande sans animal (PUF, 2021)

Chapitre : « La viande d’élevage est osbolète »

Pour la première fois, l’humanité est sur le point de maîtriser la production de viande sans animaux. Cette prouesse technique permettrait d’épargner les milliards de vies qui sont élevées et tuées chaque année dans des conditions souvent violentes. Elle suscite néanmoins déjà de fortes oppositions, généralement de la part des défenseurs de l’élevage.


La pensée végane. 50 regards sur la condition animale (PUF, 2020)

Entrée : « Féminisme »

Dans la mesure où il reste minoritaire et contrarie des habitudes profondément ancrées, le véganisme essuie une foule de critiques de la part des représentants de l’industrie agroalimentaire et d’intellectuels. Or, les débats ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux ; les désaccords entre partisans et adversaires reposent même souvent sur des malentendus. Cet ouvrage comble les lacunes et nourrit un débat de société devenu incontournable.


Solidarité animale. Défaire la société spéciste (La Découverte, 2020)

Co-écrit avec Yves Bonnardel.

Cet ouvrage, en dévoilant l’impasse théorique, éthique et politique dans laquelle nous enferme le suprémacisme humain, clarifie les réflexions développées par le mouvement antispéciste en France.

Articles

Mouvements n° 108

Article : « Spécisme : abolir ne suffira pas »

L’une des prémisses de l’ouvrage de théorie politique Zoopolis (2011) est que l’utopie animaliste ne se réduit pas à l’abolition de l’exploitation animale. En effet, prendre en considération les intérêts des animaux non humains requiert un pas de plus : la reconnaissance de leur agentivité, désirs et volontés, et l’intégration de ce qu’ils ont à nous dire dans l’organisation sociale. Dans ce texte, je dévoile quelques-unes des multiples façons dont une telle société interespèce pourrait être structurée.


Cahiers antispécistes, n° 42, mai 2019

Article : « Garder la viande pour mieux se débarasser du meurtre ? Rendre la pêche et l’élevage obsolètes : portrait d’une stratégie pragmatique »

L’agriculture cellulaire, en complément des protéines végétales, semble avoir le potentiel nécessaire pour faire basculer le paradigme alimentaire mondial vers un modèle plus rationnel, moins violent et pour faciliter la diffusion de l’antispécisme. Je donne quelques raisons pour lesquelles il s’agit d’une stratégie prometteuse, car pragmatique et informée par les sciences comportementales. Je mentionne également quelques défis à surmonter pour l’adoption de cette biotechnologie, qui sont loin d’être seulement techniques.


Ballast, n° 5, janvier 2019

Article : « Féminisme et cause animale », co-écrit avec Christiane Bailey

En 2016, l’essayiste communiste et féministe Angela Davis évoquait, parmi les multiples combats à mener de nos jours, les « êtres sentients qui endurent la douleur et la torture lorsqu’ils sont transformés en aliments » — quatre ans plus tôt, elle avançait que la cause animale était « l’une des composantes de la perspective révolutionnaire ». Cette articulation, qui étonnera peut-être, n’en est pas moins ancienne. À tel point que l’écrivaine écoféministe pattrice jones a pu affirmer : « Le mouvement de libération animale est un mouvement féministe. » Comment expliquer ce lien historique ?